Archives de dessinateur

Illustrations

Posted in boulots divers, Les Thanatonautes with tags , , , , , , , , on 13 octobre 2014 by taranzano

Bonjour bonsoir, voilà quelques petits dessins; d’abord 2 illustrations pour des romans de SF, réalisées avec mon excellent camarade Xoth Morello:
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Une affiche pour le festival BD de Moustiers-Sainte-Marie (avec et sans texte):

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Une affiche pour un spectacle Sons et Lumières sur Jeanne d’ARc, à Domrémy:

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Et enfin, lasse mais non lisse (comme disent les Serbo-Croates), la couverture en cinémascope du coffret Thanatonautes, à paraitre le 29 octobre (et donc je devrais l’avoir pour le salon de Trets):

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Le Manoir des Chimères

Posted in On en parle with tags , , , , , , on 28 mars 2014 by taranzano

Une nouvelle émission en ligne sur les cultures de l’imaginaire, avec une interview de mézigues en personne (vers 1mn40):

Planning des dédicaces 2012

Posted in Festivals et dédicaces with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 23 février 2012 by taranzano

A noter: j’ai annulé ma participation aux festivals de Conches ((25-26 aout), Le Puy en Velay (8-9 septembre) et Bras (29-30 septrembre), pour cause de grosse charrette dans le bouclage du tome 2 des Thanatonautes.

10 et 11 mars : Festi-BD de Moulins (03)
Samedi 17 mars (15h_19h): Fnac Toulon, avec mes collègues Bauza et Nemra
(La séance prévue le samedi 24 mars à Marseille a été annulée par la FNAC)
5 mai: Fnac Marseille La Valentine, encore avec Bauza et Nemra, ainsi que mon co-scénariste Axel Mazuer
19 mai: salon du livre de Nyons (26)
9 et 10 juin: Festival des Jeunes Auteurs de Saint Geoirs (38)
7 et 8 juillet: Festival « Ar’Lire » à Montfroc
Samedi 11 août: premier Festival BD de Digne les Bains
17 août: salon du livre de Sisteron
2 septembre: Moustier coince la Bulle
20 et 21 octobre: Festival littéraire de Saint Maximin la Sainte Baume (83)
24 et 25 novembre: Festival BD de Clairac (47)

Le 15 décembre: Dédicace à la librairie Forum BD à Manosque, avec Gregory Delaunay (Sylf) et Paul Marcel (Le Malvoulant, le Scarabée d’Or)

Rien après le 20 décembre puisqu’il y a fin du monde; on reprendra en 2013!

Ils parlent des Thanathonautes…

Posted in Les Thanatonautes with tags , , , , , , , , , on 31 décembre 2011 by taranzano

Dans Sceneario.com (je l’ai déjà dit mais ça me fait plaisir):

« Quand un roman de Bernard Werber, est adapté par Eric Corbeyran, on peut s’attendre à du lourd, de l’aventure, de l’érudition, un soupçon de fantaisie et d’humour. Les Thanatonautes ne déroge pas à la règle et ce premier opus pose très lisiblement les bases d’une aventure étrange, d’une odyssée fantastique vers un territoire inconnu. Science et philosophie, religion et matérialisme vont se côtoyer et s’affronter dans ce voyage où les nouveaux explorateurs, à l’instar des Lindenbrock ou des Saknussem de Jules vernes, vont peut-être découvrir un nouvel et étrange continent.

Le dessin réaliste de Pierre Taranzano, dont on a pu apprécier le talent dans les Portes de Shamballah, donne toute son énergie à cette aventure qui, dans un tome de mise en place des personnages et de l’intrigue, démarre très fort.
Son trait expressif traduit fort bien les sentiments des protagonistes et les caractères très différents des deux principaux personnages et, quand ça cogne, on a mal pour eux. »

Dans Actua BD:

« Sur la structure très maîtrisée et très documentée du romancier (qui met en parallèle la façon dont la mort est perçue à travers les plus grandes civilisations du monde : sumérienne, maya, chinoise, etc.), Corbeyran pose des personnages à la naïveté manifeste mais qui rend crédible une hypothèse qui a tous les atours de la farce : celle de l’exploration du « Pays de la mort. »

Le dessin de Taranzano est très efficace, arrivant à s’extraire de l’école graphique d’où il vient : le dessin réaliste des productions Bonelli pour se rapprocher de l’école réaliste franco-belge, mois rapide au dessin et plus documentée. Les couleurs de Ruby renforcent le rendu de fantastique et de science-fiction de cette série captivante. »

Dans Planète BD:

« La présente adaptation en bande dessinée est presque un passage logique, tant la narration cinématographique, façon thriller scientifique, ainsi que l’imagerie ésotérique qu’il est possible d’en retirer se font naturellement. Si Werber s’est déjà essayé à la BD avec une réussite mitigée (Exit), il a cette fois laissé la réécriture séquentielle de son œuvre à un méga pro du médium : Corbeyran (parait qu’il ne faut plus dire son prénom, maintenant…). Le récit est donc respecté à la lettre et néanmoins avec un rythme idoine. Son adaptation va jusqu’à respecter l’ouverture des chapitres par des courts focus sur les mythes funèbres vus par les diverses croyances. Le dessin est quant à lui assuré par Pierre Taranzano (Les portes de Shamballah) sur un mode semi-réaliste académique, agréable et abouti. Bref, une BD mortelle ! »

et aussi:

http://lautremonde.radio.free.fr/index.php?p=4&s=3&id=1082:

« On ne se lassera pas de le répéter : Corbeyran est un scénariste plutôt doué. Il parvient donc à adapter clairement une partie du roman choc de Bernard Werber tout au long de ces 56 pages. D’après Bernard Werber, son œuvre était complètement visuelle, tout à fait destinée à être adaptée en bande dessinée, voire au cinéma.
Le dessin très réaliste de Taranzano lui plaît. Il a le mérite de retransmettre fidèlement le propos sans en faire des tonnes ni au niveau des expressions, ni en nous assommant de décors alambiqués ni en mettant trop de mouvements. Il sait se faire discret et collé au récit, ce qui permet de rendre le tout très fluide, très abordable. »


http://www.mgrb.org/chroniques.php?chron=1172
:

« L’album est plutôt agréable. Il est saupoudré d’extraits de la thèse de Razorbak, donnant les illustrations de la mort par différentes mythologies. Les dessins de l’album sont sympathiques, mais j’aurais aimé, avec un tel sujet, trouver de belles planches que l’on admire. Visiblement pas le parti pris des auteurs qui ont souhaité, plus simplement peut-être, familiariser le lecteur avec la mort.

Si le travail de Corbeyran, Werber et Taranzano pouvait convaincre les lecteurs que l’on peut regarder sa mort en face et non la zapper, comme une peur que l’on expédie… »

http://geeks-invaders.blogspot.com/2011/11/des-fois-on-lis-et-relis-un-bouquin.html#more:

« (…) je dois avouer que le résultat est bluffant.
(…) Le co-scénariste Corbeyran et le dessinateur Pierre Taranzano ont fait un boulot remarquable.
Très bien dessiné, même si cela reste légèrement statique. On retrouve l’intrigue du livre, avec il est vrai quelques raccourci, mais bien placé et justifié. »

http://climaginaire.com/index.php/climaginaire/Bande-dessinee/BD-europeenne/Le-temps-des-bricoleurs:

« Eric Corbeyran utilise tout son talent pour rendre l’histoire vivante et prenante. Et, bien entendu, elle donne envie de lire l’original. N’est-ce pas un beau cadeau pour l’auteur ?

Ceci est rendu possible par le dessin de Pierre Taranzano. D’un trait réaliste classique il arrive pourtant à donner un soupçon d’originalité dans l’ensemble. Pourtant, on ne peut pas dire que les cadrages soient particulièrement osés. Mais il est certainement le dessinateur qu’il fallait pour cette histoire. Parce que, finalement, pendant beaucoup de temps, nous ne sommes que devant des personnes qui s’interrogent sur la mort comme nous le faisons tous plus ou moins. Bien sûr, les pensées de Raoul vont beaucoup plus loin que les nôtres, mais comme certaines personnes certainement. Donc, nous avons un trait réaliste pour une histoire réaliste… sauf vers la fin où on commence à plonger dans le fantastique… quoi que, qu’en sait-on ?

Ce premier tome est donc une parfaite entrée en matière que signent les auteurs. Il me tarde de découvrir la suite. »

http://www.generationbd.com/index.php/nouvelles-bd/index.php?option=com_content&task=view&id=1695:

« Premier volume d’un triptyque, les Thanatonautes se laisse lire de manière très agréable, sans temps mort, le dessin est très sympa et les couleurs fort lumineuses. Selon ma compagne, l’album respecte bien le livre éponyme de Bernard Werber et lui donne même plus de crédibilité ; l’imaginaire étant probablement plus vraisemblable ou acceptable lorsqu’il se présente sous forme d’image que sous la forme d’un simple texte… »

http://blog-picard.fr/bulles-picardes/les-albums-sf-a-ne-pas-rater/thanatonautes-le-temps-des-bricoleurs/:

« Cet album nous offre le récit d’une aventure métaphysique, entre science et philosophie, un récit épique, parfois drôle mais toujours humain. Au final, une excellente adaptation de Corbeyran toujours à l’aise dans les univers étranges qui est bien servie par le dessin réaliste de Pierre Taranzano que l’on avait déjà agréablement rencontré dans « Les Portes de Shamballah ». Si vous ne connaissiez pas le roman, voici une façon plaisante de le découvrir. »

Bon, OK, je n’ai mis que les critiques positives… Mais c’est mon blog, je fais ce que je veux!

Pour égayer un peu l’article, voilà le crayonné de la première planche du tome 2:

Et quelques dessins de dédicaces:

Pour finir, je serai en dédicace au Carrefour de Digne les Bains le samedi 14 janvier, avec Sophiane Nemra.

Bonne année à tous!

Le Nôôôôôôôôrrrrd!

Posted in Festivals et dédicaces with tags , , , , on 13 mai 2011 by taranzano

Je serai ce week-end au Salon de la BD et des arts graphiques de Roubaix, et les 27 et 28 mai au Salon du livre de Betting (Centre Leclerc), en Moselle. 2 voyages dans le Grand Nord en perspective…

… et on en reparle!

Posted in les portes de shamballah with tags , , , , , , , , on 18 novembre 2010 by taranzano

Toujours dans Bulle d’encre, cette fois pour le Tome 3:

« On arrive désormais à cerner le rôle mystique de notre héros, qui donne une nouvelle dimension au personnage. Un changement dans ce tome concernant les illustrations, le dessinateur Pierre Taranzano donne une atmosphère supplémentaire à certaines parties du scénario avec un savoir-faire différent au sujet de la colorisation. Belle initiative !
Action, mystères, enquêtes, ésotérisme, la suite d’une série indispensable à découvrir. »

Dans le même site, également une interview.

Dans Bulles et Onomatopées:

« C’est un scénario ambitieux et mené tambour battant que se partagent Axel Mazuer, Cyril Romano et Pierre Taranzano.
(…)
Les cadrages sont audacieux et le travail sur les perspectives très intéressant dès le premier tome, en particulier lors de séquences comme la représentation de la salle de lecture du British museum ou encore lors d’une escapade nocturne dans les rues de Londres.

Trois tomes sont parus à ce jour, et le quatrième à venir devrait clore le premier cycle. Les amateurs de récits conspirationnistes, d’ésotérisme et d’archéologie devraient être comblés. La série ne souffre d’aucun temps mort et propose un univers dépaysant et intrigant. A découvrir. »

Dans le Comptoir de la BD (blog BD du Monde.fr):

« Les Portes de Shamballah est une nouvelle tentative assez réussie dans la forme (Pierre Taranzano a le souci des détails, remplissant par exemple les appartements anglais de nombreux objets pour en signifier toute l’oppulence) et dans la construction du récit (les trois premiers albums constituent un étonnant voyage immobile en réalité courant sur quelques heures où le héros raconte son histoire et où les nombreux éléments et personnages se mettent en place).
(…)
Et à ceux qui imaginent qu’il s’agit encore d’une série de jeune femme en détresse et à moitié dévêtue comme pourrait le suggérer la couverture ci-contre, je les invite à aller un peu au delà de cette fausse première impression! »

Et dans Bodoï:

« Du sang et de la magie, de l’Angleterre à la Chine, en passant par l’Inde et l’Amérique… Pas de doute, on est ici dans une super production hollywoodienne, une sorte d’Indiana Jones à la sauce Lovecraft. Tout le monde cache quelque chose, chacun poursuit des intérêts monnayables et le héros, aux allures de Hugh Jackman, a toutes les peines du monde à avancer dans sa quête. Une quête qui, à la lecture de ce troisième volume, prend des accents bigrement maléfiques… »

On en parle (toujours)

Posted in les portes de shamballah with tags , , , on 9 novembre 2010 by taranzano

Dans BD Gest::
« … Les progrès réalisés depuis la parution du premier tome, en 2007, sont très significatifs, notamment en ce qui concerne le dessin de Pierre Taranzano, qui exploite de mieux en mieux ses aptitudes à décrire les mouvements des personnages.
(…)
Le prochain volume devrait clôturer le premier cycle des Portes de Shamballah. À découvrir pour les non-initiés, ne serait-ce que pour le très large éventail des références proposées, de X-Files à Indiana Jones. »

Dans Sceneario.com:
« … Cette suite prolonge comme souhaité les pérégrinations de l’agent de renseignement anglais face à une organisation maléfique. Basé sur des faits et des personnalités authentiques que les trois auteurs ont su mélanger à leur propre sauce, le récit prend de plus en plus de consistance et d’énergie.
(…)
Le travail de Pierre Taranzano dévoile une énergie graphique excellente. On ressent dans son univers une inspiration comics qui donne à son dessin une puissance évocatrice assez impressionnante. Il dompte le mouvement avec subtilité et rend ses personnages sous l’emprise d’Aïfass très impressionnants. Cet auteur démontre également qu’il a du potentiel quant à l’utilisation de la couleur directe quand il s’agit de franchir le domaine du rêve.

Un épisode ésotériquement prenant et plein de ressources qui met sur le même piédestal mortel et divin. Attention aux conséquences ! »

Et dans Publik’Art:
« … Le scénario écrit à six mains, est très bien calibré. L’intrigue repose sur des éléments à l’ésotérisme relatif, pour le moins mystiques. Le récit très équilibré n’est heureusement pas démesurément porté sur ces faits de magie noire. Le lecteur est plongé dans une histoire haletante qui mêle ingénieusement thriller, enquête policière sur fond d’infiltrations complexes (elles sont nombreuses et souvent à plusieurs étages), et théorie du complot articulée autour d’une société secrète dotée de rites initiatiques aux dangers et dimensions inconnus, surtout pour le profane qu’est Malcolm Mackenzie (avouons qu’il l’est tout de même moins depuis le second album !). La narration est également bien étudiée, maintenant une tension tout au long de la lecture, et s’effaçant quand il le faut pour laisser place à des scènes d’actions très bien découpées.
(…)
Ce troisième tome est ainsi livré dans les règles de l’art : il apporte son lot de surprises et ne cesse d’interroger le lecteur sur le dénouement final… Mission accomplie, donc. Et une question reste en suspend : à quand la suite ? »