On en parle (toujours)

Dans BD Gest::
« … Les progrès réalisés depuis la parution du premier tome, en 2007, sont très significatifs, notamment en ce qui concerne le dessin de Pierre Taranzano, qui exploite de mieux en mieux ses aptitudes à décrire les mouvements des personnages.
(…)
Le prochain volume devrait clôturer le premier cycle des Portes de Shamballah. À découvrir pour les non-initiés, ne serait-ce que pour le très large éventail des références proposées, de X-Files à Indiana Jones. »

Dans Sceneario.com:
« … Cette suite prolonge comme souhaité les pérégrinations de l’agent de renseignement anglais face à une organisation maléfique. Basé sur des faits et des personnalités authentiques que les trois auteurs ont su mélanger à leur propre sauce, le récit prend de plus en plus de consistance et d’énergie.
(…)
Le travail de Pierre Taranzano dévoile une énergie graphique excellente. On ressent dans son univers une inspiration comics qui donne à son dessin une puissance évocatrice assez impressionnante. Il dompte le mouvement avec subtilité et rend ses personnages sous l’emprise d’Aïfass très impressionnants. Cet auteur démontre également qu’il a du potentiel quant à l’utilisation de la couleur directe quand il s’agit de franchir le domaine du rêve.

Un épisode ésotériquement prenant et plein de ressources qui met sur le même piédestal mortel et divin. Attention aux conséquences ! »

Et dans Publik’Art:
« … Le scénario écrit à six mains, est très bien calibré. L’intrigue repose sur des éléments à l’ésotérisme relatif, pour le moins mystiques. Le récit très équilibré n’est heureusement pas démesurément porté sur ces faits de magie noire. Le lecteur est plongé dans une histoire haletante qui mêle ingénieusement thriller, enquête policière sur fond d’infiltrations complexes (elles sont nombreuses et souvent à plusieurs étages), et théorie du complot articulée autour d’une société secrète dotée de rites initiatiques aux dangers et dimensions inconnus, surtout pour le profane qu’est Malcolm Mackenzie (avouons qu’il l’est tout de même moins depuis le second album !). La narration est également bien étudiée, maintenant une tension tout au long de la lecture, et s’effaçant quand il le faut pour laisser place à des scènes d’actions très bien découpées.
(…)
Ce troisième tome est ainsi livré dans les règles de l’art : il apporte son lot de surprises et ne cesse d’interroger le lecteur sur le dénouement final… Mission accomplie, donc. Et une question reste en suspend : à quand la suite ? »

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2 Réponses to “On en parle (toujours)”

  1. Ca fait plaisir, bravo ! Et hop retwitté ! 🙂

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