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Ils en parlent

Posted in L'Iliade, les portes de shamballah, On en parle with tags , , , , , , , , on 25 janvier 2017 by taranzano

Un petit bilan, quelques mois après la sortie de l’Iliade; les retours sont dans l’ensemble très positifs, et la série a été très bien accueillie par le public. Déjà la troisième réédition! Un kif personnel, voir l’image ci-dessous:
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Bon, c’est juste sur Amazon, le temps d’une journée, et OK je me la pète un peu… Mais pour une fois que je suis number one, j’ai le droit! Et quand je dis que je suis number one, c’est une façon de parler, il s’agit vraiment d’un travail d’équipe, je ne suis qu’un maillon de la chaîne.

Un florilège des critiques:

Sur Sceneario.com:

« La narration est très bien aérée, avec ce qu’il faut de dialogues, d’action, on comprend tout à fait les enjeux et les diverses manigances ! C’est parfait !

Graphiquement, c’est du travail plus qu’honnête. Les décors, les détails vestimentaires, les différents portraits proposés dans ces planches sont extrêmement précis et subtiles. Pierre Taranzano nous propose un excellent album, remarquablement mis en couleur par Bruno Stambecco.

Ce qui aurait pu être un exercice un peu casse gueule se conclue par un très beau premier volume, que je vous conseille vivement! »

Sur BD-Gest:

« les séquences s’enchaînent facilement et il est finalement aisé de (re)plonger dans ce mythe universel et de se laisser porter par la fluidité de la narration et le rythme assez élevé, la scénariste ne s’embarrassant pas d’éléments trop complexes.

Sous la direction artistique (création de l’univers graphique et des story-boards ainsi que supervision des différents crayonnés pour maintenir une certaine homogénéité) de Didier Poli, Pierre Taranzano délivre un dessin réaliste certes attendu sur ce genre de récit, mais dont il est difficile de nier l »efficacité lorsqu’il faut composer avec les nombreux personnages et faire ressortir le caractère épique de l’aventure. »

Sur BD-Theque:

(extraits de 3 avis)

« Objectivement cet album est une franche réussite. Le dessin de Pierre Taranzano est stupéfiant de part son trait fin d’une grande richesse, certaines de ses compositions en double page sont à se taper le cul par terre et nul doute que l’apport de Didier Poli à la conception graphique n’y est pas innocente. »

« Ici encore, j’aime le dessin qui possède une similitude avec celui de Prométhée et la boîte de Pandore, il est peut-être plus costaud. Et là aussi, Clotilde Bruneau réussit du beau travail en adaptant cette guerre de Troie et en déroulant les épisodes connus : les origines du récit, la pomme de Discorde, le jugement de Pâris, la colère d’Achille, l’orgueil du fier Agamemnon… »

« Le récit est fidèle à celui d’Homère. Comme lui il ne raconte pas la Guerre du Troie du début à la fin mais seulement une période précise peu de temps avant sa fin. Les auteurs font quand même le choix d’ajouter quelques flash-back permettant d’expliquer mieux la situation et notamment, pour ce qui est du premier tome, toute l’histoire autour de la Pomme de Discorde qui fut le véritable déclencheur de ce qui allait devenir le conflit entre Troyens et Achéens. En ce sens, la complexité des relations entre Dieux et comment ils manipulent les hommes pour parvenir à leurs fins est très bien rendue. C’est intelligent, bien raconté, clair et bien rythmé. »

Sur Forty Five Weeks:

« Le dossier de presse m’avait déjà séduite, la lecture des deux premiers albums a fini de me convaincre : pour moi c’est une réussite. J’ai effectivement eu l’impression d’un scénario souhaitant respecter les sources antiques, sans « pollution hollywoodienne », ainsi que l’exprime Luc Ferry (à l’origine de la collection). D’autre part, les costumes et accessoires sont représentés d’une façon conforme aux découvertes archéologiques (…)

L’ensemble forme, à mon goût, un parfait mélange de réalisme et de magie. Bref, bonne pioche ! »

Sur France net infos

« Les deux bandes dessinées sont plaisantes à découvrir et à lire, pour suivre ces dieux ou ces héros de la mythologie, qui font partie de la culture générale. Une approche ludique, sous ce format plaisant qui parlera à tous, petits et grands. Une fascination qui n’en finit pas pour ces mythes et ces différents récits fondateurs qui s’emparent ici, plutôt bien, de la bande dessinée. »

Sur Izneo

« L’histoire est très bien racontée. Les dessins sont très beaux. On a même droit à des explications supplémentaires en fin d’albums, pour compléter nos connaissances. On voit ce qui se passe aussi chez les dieux, qui se font la guerre entre eux, avec un Zeus qui se trouve au milieu de toutes les querelles. Mais l’histoire n’est pas terminée. Vivement la suite. »

Sur l’Avis Indépendant:

« Ceux qui sont fans de la mythologie grecque retrouveront des images magnifiques.
En couverture intérieure, on peut y lire les différents dieux et déesses grecs.
C’est une manière plutôt agréable de découvrir une œuvre majeure.
Ouvrage bien illustré et agréable à lire, un moyen facile de se cultiver. »

Sur Unidivers:

« N’allez pas chercher plus loin si vous souhaitez faire un cadeau intelligent à vos chères têtes blondes : cette collection, destinée à se développer, répond à vos attentes. L’exactitude historique est, sous tous ses aspects, rigoureusement respectée. »

Et même sur Historia:

« Très fidèle au texte original, le scénario ne raconte pas l’ensemble de la guerre de Troie, mais se focalise sur la querelle des chefs grecs et la colère d’Achille. En revanche, le dessinateur a dû opérer des choix autant esthétiques qu’historiques, car les poèmes homériques intègrent des éléments anachroniques entre eux – et on ne sait toujours pas vraiment quand s’est déroulée cette guerre, ni même si elle a eu lieu. Les hommes qui s’affrontent ont plus ou moins l’apparence de guerriers du IIe millénaire av. J.-C. – certains arborent même ces casques de cuir couverts de défenses de sanglier décrits par Homère et retrouvés lors de fouilles. »

Et en bonus, une chroniques très positive aussi du tome 4 des Portes de Shamballah, sur Sceneario.com:

« Force est de constater que ce dernier tome garde toute sa puissance mystique et nous livre, au travers d’un travail aiguisé sur l’interpénétration de différentes époques, une équipée fantastique énergique, portée par une intrigue prégnante (…) La prestation picturale de Pierre Taranzano sur cet album reste à la hauteur des opus précédents. Œuvrant dans un réalisme très agréable et bien inspiré, son dessin met en avant un message clair, dynamique à souhait et découpé adroitement. On saluera tout particulièrement ses planches en couleurs directes où il représente le monde éthéré et celles avec des aplats de noir qui suscitent bien des sensations (le rituel d’invocation d’Aïfass par exemple). »

Ils parlent des Thanathonautes…

Posted in Les Thanatonautes with tags , , , , , , , , , on 31 décembre 2011 by taranzano

Dans Sceneario.com (je l’ai déjà dit mais ça me fait plaisir):

« Quand un roman de Bernard Werber, est adapté par Eric Corbeyran, on peut s’attendre à du lourd, de l’aventure, de l’érudition, un soupçon de fantaisie et d’humour. Les Thanatonautes ne déroge pas à la règle et ce premier opus pose très lisiblement les bases d’une aventure étrange, d’une odyssée fantastique vers un territoire inconnu. Science et philosophie, religion et matérialisme vont se côtoyer et s’affronter dans ce voyage où les nouveaux explorateurs, à l’instar des Lindenbrock ou des Saknussem de Jules vernes, vont peut-être découvrir un nouvel et étrange continent.

Le dessin réaliste de Pierre Taranzano, dont on a pu apprécier le talent dans les Portes de Shamballah, donne toute son énergie à cette aventure qui, dans un tome de mise en place des personnages et de l’intrigue, démarre très fort.
Son trait expressif traduit fort bien les sentiments des protagonistes et les caractères très différents des deux principaux personnages et, quand ça cogne, on a mal pour eux. »

Dans Actua BD:

« Sur la structure très maîtrisée et très documentée du romancier (qui met en parallèle la façon dont la mort est perçue à travers les plus grandes civilisations du monde : sumérienne, maya, chinoise, etc.), Corbeyran pose des personnages à la naïveté manifeste mais qui rend crédible une hypothèse qui a tous les atours de la farce : celle de l’exploration du « Pays de la mort. »

Le dessin de Taranzano est très efficace, arrivant à s’extraire de l’école graphique d’où il vient : le dessin réaliste des productions Bonelli pour se rapprocher de l’école réaliste franco-belge, mois rapide au dessin et plus documentée. Les couleurs de Ruby renforcent le rendu de fantastique et de science-fiction de cette série captivante. »

Dans Planète BD:

« La présente adaptation en bande dessinée est presque un passage logique, tant la narration cinématographique, façon thriller scientifique, ainsi que l’imagerie ésotérique qu’il est possible d’en retirer se font naturellement. Si Werber s’est déjà essayé à la BD avec une réussite mitigée (Exit), il a cette fois laissé la réécriture séquentielle de son œuvre à un méga pro du médium : Corbeyran (parait qu’il ne faut plus dire son prénom, maintenant…). Le récit est donc respecté à la lettre et néanmoins avec un rythme idoine. Son adaptation va jusqu’à respecter l’ouverture des chapitres par des courts focus sur les mythes funèbres vus par les diverses croyances. Le dessin est quant à lui assuré par Pierre Taranzano (Les portes de Shamballah) sur un mode semi-réaliste académique, agréable et abouti. Bref, une BD mortelle ! »

et aussi:

http://lautremonde.radio.free.fr/index.php?p=4&s=3&id=1082:

« On ne se lassera pas de le répéter : Corbeyran est un scénariste plutôt doué. Il parvient donc à adapter clairement une partie du roman choc de Bernard Werber tout au long de ces 56 pages. D’après Bernard Werber, son œuvre était complètement visuelle, tout à fait destinée à être adaptée en bande dessinée, voire au cinéma.
Le dessin très réaliste de Taranzano lui plaît. Il a le mérite de retransmettre fidèlement le propos sans en faire des tonnes ni au niveau des expressions, ni en nous assommant de décors alambiqués ni en mettant trop de mouvements. Il sait se faire discret et collé au récit, ce qui permet de rendre le tout très fluide, très abordable. »


http://www.mgrb.org/chroniques.php?chron=1172
:

« L’album est plutôt agréable. Il est saupoudré d’extraits de la thèse de Razorbak, donnant les illustrations de la mort par différentes mythologies. Les dessins de l’album sont sympathiques, mais j’aurais aimé, avec un tel sujet, trouver de belles planches que l’on admire. Visiblement pas le parti pris des auteurs qui ont souhaité, plus simplement peut-être, familiariser le lecteur avec la mort.

Si le travail de Corbeyran, Werber et Taranzano pouvait convaincre les lecteurs que l’on peut regarder sa mort en face et non la zapper, comme une peur que l’on expédie… »

http://geeks-invaders.blogspot.com/2011/11/des-fois-on-lis-et-relis-un-bouquin.html#more:

« (…) je dois avouer que le résultat est bluffant.
(…) Le co-scénariste Corbeyran et le dessinateur Pierre Taranzano ont fait un boulot remarquable.
Très bien dessiné, même si cela reste légèrement statique. On retrouve l’intrigue du livre, avec il est vrai quelques raccourci, mais bien placé et justifié. »

http://climaginaire.com/index.php/climaginaire/Bande-dessinee/BD-europeenne/Le-temps-des-bricoleurs:

« Eric Corbeyran utilise tout son talent pour rendre l’histoire vivante et prenante. Et, bien entendu, elle donne envie de lire l’original. N’est-ce pas un beau cadeau pour l’auteur ?

Ceci est rendu possible par le dessin de Pierre Taranzano. D’un trait réaliste classique il arrive pourtant à donner un soupçon d’originalité dans l’ensemble. Pourtant, on ne peut pas dire que les cadrages soient particulièrement osés. Mais il est certainement le dessinateur qu’il fallait pour cette histoire. Parce que, finalement, pendant beaucoup de temps, nous ne sommes que devant des personnes qui s’interrogent sur la mort comme nous le faisons tous plus ou moins. Bien sûr, les pensées de Raoul vont beaucoup plus loin que les nôtres, mais comme certaines personnes certainement. Donc, nous avons un trait réaliste pour une histoire réaliste… sauf vers la fin où on commence à plonger dans le fantastique… quoi que, qu’en sait-on ?

Ce premier tome est donc une parfaite entrée en matière que signent les auteurs. Il me tarde de découvrir la suite. »

http://www.generationbd.com/index.php/nouvelles-bd/index.php?option=com_content&task=view&id=1695:

« Premier volume d’un triptyque, les Thanatonautes se laisse lire de manière très agréable, sans temps mort, le dessin est très sympa et les couleurs fort lumineuses. Selon ma compagne, l’album respecte bien le livre éponyme de Bernard Werber et lui donne même plus de crédibilité ; l’imaginaire étant probablement plus vraisemblable ou acceptable lorsqu’il se présente sous forme d’image que sous la forme d’un simple texte… »

http://blog-picard.fr/bulles-picardes/les-albums-sf-a-ne-pas-rater/thanatonautes-le-temps-des-bricoleurs/:

« Cet album nous offre le récit d’une aventure métaphysique, entre science et philosophie, un récit épique, parfois drôle mais toujours humain. Au final, une excellente adaptation de Corbeyran toujours à l’aise dans les univers étranges qui est bien servie par le dessin réaliste de Pierre Taranzano que l’on avait déjà agréablement rencontré dans « Les Portes de Shamballah ». Si vous ne connaissiez pas le roman, voici une façon plaisante de le découvrir. »

Bon, OK, je n’ai mis que les critiques positives… Mais c’est mon blog, je fais ce que je veux!

Pour égayer un peu l’article, voilà le crayonné de la première planche du tome 2:

Et quelques dessins de dédicaces:

Pour finir, je serai en dédicace au Carrefour de Digne les Bains le samedi 14 janvier, avec Sophiane Nemra.

Bonne année à tous!